Définition:

Le blog d'une maman, "workaholic anonyme", qui aime tester et découvrir le monde de son tout petit mais sort aussi le nez des couches pour commenter les infos ou raconter ce qui lui passe par la tête ou par l'esprit.

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jeudi 18 avril 2013

Au bout du conte


Qui n'a pas reçu ou vu circuler le message suivant parlant des héros et héroïnes de contes de fées ou histoires pour enfant?
Tarzan vie a moitié nu et veut pas s'habiller
Cendrillon rentre après minuit
Pinocchio passe son temps à mentir
Aladin le roi des voleurs
Batman conduit a plus de 320km/h
La belle au bois dormant passe c'est journée à dormir
Blanche Neige vit avec sept hommes
et le Chaperon Rouge n'écoute pas sa mère et part se promener seule dans la forêt
après tout cela il ne fat pas s'étonner que les enfants fassent des bêtises

J'ai reçu ce message des dizaines de fois. En effet il m a fait sourire mais il m a surtout fait réfléchir.
Car les contes de fées sont souvent assez effrayants. C'était le but d'ailleurs. Comme l'explique Umberto Eco dans son ouvrage « De superman au surhomme » et tant d'autres écrivains d'ailleurs, les contes datent souvent du Moyen Âge et l'idée est de faire peur aux enfants pour qu'ils obéissent.
OK, Hansel et Gretel n'ont sans doute pas trouvé une maison en pain d'épices et failli être mangés par une vilaine sorcière, mais a l'époque la famine régnait et il paraît que des villageois voyaient disparaître leurs enfants qui se faisaient manger par une bête sauvage ou pire encore par un voisin...
Les contes devaient expliquer la vie et donc aussi les transformations du corps: Pinocchio, si tu n'es pas sage et tu n'obéis pas ou tu mens ton nez s'allongera. D'après les auteurs ce conte est une référence directe à la découverte de la sexualité chez les petits garçons, de la masturbation et des premières érections. D'autres crient au scandale...
Mais soyons honnêtes, Peau d'âne parle bien d'inceste, le Petit poucet d'abandon et Blanche Neige de meurtre.
Je me posais déjà la question des deuxièmes lectures avant, et maintenant que j'ai un enfant je rajoute des questions sur les nouvelles histoires et ou dessins animés et les comptines.
Certaines sont assez flippantes.
La maman de Babar se fait tuer devant ses yeux, tout comme celle de Bambi et Muphassa dans le Roi Loin.
Pire encore, Simba découvre que l'assassin de son père n'est autre que son propre oncle.
Les comptines ne sont pas mieux, entre la souris verte qu’il faut plonger dans l’huile puis dans l’eau et la bergère qui tue son chat, les gamins ont de quoi avoir peur…
D’ailleurs je ne suis pas la seule à y penser, mes collègues m’ont rassuré, ils trouvent cela aussi assez étrange. J’ai trouvé aussi un autre blog qui y faisait mention :


J’ai une amie d’ailleurs qui m’a raconté que son mari n’aimait pas quand elle chantait la comptine suivante en espagnol a sa fille :

El Balcón
Me caí de un balcón con
y me hice un chichón chon chon
vino mi mamá, me quiso pegar
vino mi papá, me quiso ahogar
vino mi abuelita la pobre viejecita
-y me dijo- sana, sana, colita de rana.

Pourquoi? Une petite traduction s’impose:

Le Balcon
Je suis tombé d'un balcon
et j'ai eu une grosse bosse
ma mère est venue, elle voulait me frapper
mon père est  venu, il voulait me noyer
ma grand-mère est venue pauvre vieille dame
-et elle m’a dit – le bobo va guérir.

Mais c’est du grand n’importe quoi, le personnage principal a failli se faire tuer par son père quand même…

Je me souviens aussi d’un poème de mon enfance, que ma mère aimait beaucoup mais qui me faisait peur car en bref il raconte la préparation du mariage du Duc Noix avec la fille du clou de Girofle mais il n’arrive pas à l’autel car il s’est fait mangé par une gamine qui répond au nom de Paquita. Il y a de quoi être traumatisé tout de même.

El Duque (José Maria Eguren)

Hoy se casa el Duque Nuez;
viene el chantre, viene el juez
y con pendones escarlata
florida cabalgata;
a la una, a las dos, a las diez;
que se casa el Duque primor
con la hija de Clavo de Olor.
Allí están, con pieles de bisonte,
los caballos de Lobo del Monte,
y con ceño triunfante,
Galo centrino, Rodolfo montante.
Y en la capital está la bella,
mas no ha venido el Duque tras ella;
los magnates postradores,
aduladores
al suelo el penacho inclinan;
los corvados, los bisiestos
dan sus gestos, sus gestos, sus gestos;
y la turba melenuda
estornuda, estornuda, estornuda.
Y a los pórticos y a los espacios
mira la novia con ardor;….
son sus ojos dos topacios
de brillor.
Y hacen fieros ademanes,
nobles rojos como alacranes;
concentrando sus resuellos
grita el más hercúleo de ellos:
- ¿Quién al gran Duque entretiene?...,
¡ya el gran cortejo se irrita!...
Pero el Duque no viene;…
Se lo ha comido Paquita.

Mais pourquoi je vous parle de cela maintenant?
Parce que j’ai lu ce matin dans le 20 minutes qu’une expo qui détournait les personnages des dessins animés et contes venait d’ouvrir.
J’avais déjà vu quelque chose de similaire a Angoulême il y a  quelques années lors du festival de la BD, c’était assez « terrible » d’ailleurs.
J’aimerai aller jeter un coup d’œil mais sans BB sans doute.
Enfin bref j’ai repris le texte intégral de l’article pour que vous ayez toutes les infos.


Des fées qui se mettent aux faits divers (Olivier Mimran)
Créé le 18/04/2013 à 06h30 -- Mis à jour le 18/04/2013 à 06h30

ARTS PLASTIQUES Winshluss détourne les contes de notre enfance aux Arts Décoratifs à Paris
Le Chaperon rouge qui débite le loup à la tronçonneuse ? « C'est gore, mais ça reste étrangement très mignon », nous confie l'une des premières visiteuses de l'exposition que le musée des Arts décoratifs consacre à Winshluss, auteur de BD mais aussi réalisateur, plasticien et musicien. Et comme ça se passe dans la Galerie des jouets, quoi de plus évident que de détourner des contes universels ?
Le Petit Poucet sème des cadavres
Comme il l'avait fait avec Pinocchio – qui lui avait valu, en 2008, le Fauve d'or du meilleur album au festival de la BD d'Angoulême – Vincent Paronnaud (c'est son vrai nom) s'amuse avec les univers liés à l'enfance en les réinterprétant sous forme de dessins, d'affiches, mais aussi de sculptures et de tableaux en relief : un Petit Poucet semant des cadavres d'animaux plutôt que des cailloux, une petite marchande d'allumettes devenue pyromane, etc. Du coup, même si elles restent attachantes, ces figures éternelles transpirent une certaine violence.
« C'est qu'à l'origine, les contes sont déjà terrifiants », nous explique Dorothée Charles, conservatrice et commissaire de l'exposition. « Winshluss propose donc différentes lectures de ses détournements : l'une joyeuse et naïve, à l'attention des enfants ; l'autre assez cruelle, plus adressée aux adultes. »
Des œuvres rigolotes
Violentes ou pas, toutes les œuvres présentées restent rigolotes, donc susceptibles de captiver le plus grand nombre. Le gentil Barbapapa, devenu Barbapatomic, peut tranquillement décimer une armée de petits soldats : les plus jeunes n'en ressortiront pas traumatisés. Et ils auront découvert l'univers unique d'un artiste hors norme, dont l'œuvre prouve que « la BD a bien sa place dans les musées, selon Dorothée Charles, d'autant que les auteurs actuels synthétisent différentes disciplines artistiques comme peu l'ont réussi avant eux ».
Jusqu’au 15 Septembre, au musée des arts décoratifs, à París.

Les 39 marches


Chose promise, chose due.
Souvent pendant le déjeuner nous discutons avec les collègues de tout et n'importe quoi.
Souvent nous racontons nos aventures de la veille au soir ou du matin même.
Souvent nous avons eu quelques mésaventures dans les transports en commun.
Et souvent nous râlons donc.

J'ai déjà écrit sur le bonheur de prendre les transports en commun surtout en Île de France (Life in a metro). J'ai plutôt jugé les utilisateurs et pas vraiment la RATP ni la SNCF qui prennent pour leurs grades assez régulièrement mais c'est parce que comme L'Oréal ils le valent bien...

Je ne m’étais pas encore attardée sur l'attitude des gens dans les escaliers et escalators, mais je viens encore de me faire bousculer en sortant de Clichy-Levallois j'ai donc besoin d'écrire (je vous prie d'excuser mon besoin de me défouler)

Les règles de circulation tacites

 

Alors certains disent que c’est du grand n’importe quoi, qu’il n’a jamais existé de règle de circulation écrite, mais en fait c’est écrit dans les lieux importants et quelque soit la ville « tenez votre droite » ! Rien à voir avec la politique, c’est juste une règle de circulation comme dans les autoroutes, les plus lents à droite, et ceux qui veulent aller plus vite, doublent par la gauche.
Je ne suis pas la première à le dire et sans doute pas non plus la dernière :
Certaines personnes attribuent ces règles de circulation (valables aussi pour les escaliers, les plus lents sont censés « serrer à droite ») au stress parisien. Mais sachez que c’est le cas dans d’autres pays. Quand je suis allée à Londres je me suis demandé pendant un moment s’il ne fallait pas « serrer à gauche », puisqu’ils conduisent avec le volant à droite…
J’ai seulement vu une fois un escalator (au Japon je crois) qui demandait de « serrer à gauche ».
Enfin bref, évidemment il faut éviter de stagner ou d’utiliser toute la place pour laisser passer les gens.
Quand mes parents sont passés en France, j’ai dû leur rappeler qu’il fallait « serrer à droite » et ne pas se mettre côte à côté pour discuter. Non pas qu’ils aient eu envie d’embêter le monde, mais ils sont moins habitués à prendre ce genre d’engin. Vivant à Paris, je suis obligée de prendre « x » fois les escaliers et escalators pour me déplacer, je ne me pose donc plus de questions, je sais où me placer…
Il arrive très fréquemment de voir les gens courir et monter les marches « à gauche » et pester contre les gens qui stagnent puisqu’ils vont rater leur train. Je peux les comprendre, surtout car parfois il est possible de rater son train et que le suivant soit annulé ou supprimé !!!

Le touriste perdu

 

Parfois il arrive de ne pas être pressé dans les transports, de prendre son temps de monter les marches en douceur, ou se laisser porter par l’escalier électrique, et au moment d’arriver à la fin du parcours tout le monde bloque… Pourquoi ? Parce qu’un cher touriste perdu (oui, le même qui descend du métro et cherche son chemin en regardant vers la droite puis vers la gauche pour savoir par où il doit sortir mais n’a pas eu l’idée de faire cela en s’éloignant des portes du métro et reste planté à 20 centimètres du wagon en bloquant le passage aux « descendants ») décide d’ouvrir son plan pour chercher son chemin juste en quittant les escaliers (électrique ou pas) et bloque TOUT le monde.
Pire encore, parfois ce pauvre touriste peut être chargé comme un mulet et se voit obligé de déposer ses valises à côté de lui compliquant donc le passage des gens.
J’ai aussi été touriste à Paris, j’ai aussi trouvé les parisiens stressés, j’ai aussi trouvé que les gens couraient tout le temps, mais j’ai toujours fait attention à ne pas gêner les autres usagers, un peu par politesse ou savoir vivre, mais surtout pas peur des représailles, car je ne sais pas si vous avez déjà vu des gens s’arracher les cheveux dans les transports. Une fois j’ai vu des femmes en venir aux mains, il a fallu six hommes pour les séparer…

Les pipelettes (retrouvailles ou les adieux)

 

Parfois les gens se retrouvent dans les transports et profitent pour discuter. Tout va bien jusqu’ici.
Mais parfois ils font ça en bloquant le passage en commettant donc une infraction à la règle tacite de circulation définie préalablement.
POURQUOI ? Je n’ai rien contre la bonne humeur et la franche rigolade des discussions des gens qui ne sont pas pressés ou qui peuvent prendre le temps de raconter leur vie. Je suis même d’accord avec eux, prenez le temps de vivre les amis. MAIS S’IL VOUS PLAÎT, je vous prie de ne pas bloquer le chemin, de respecter les autres utilisateurs.
Il y aussi une sorte de mix entre « les pipelettes» et « le touriste perdu ». ce sont les personnes qui finissent leur conversation ou se retrouvent juste en fin d’escalator et prennent le temps de se faire la bise en occasionnant un effet domino derrière eux en bloquant les gens qui arrivent.
J’ai remarqué cela pour la première fois à la Part-Dieu à Lyon, et surtout avec des femmes avec des poussettes, vous imaginez le bazar… Aujourd’hui que j’ai une poussette j’essaye de quitter rapidement les escaliers ou escalators et m’éloigner à une distance acceptable pour ne pas gêner les autres, ce n’est pas toujours évident, mais j’essaye.

Le cas Clichy-Levallois

Alors là c’est spécial : pas d’escalator pour monter ni pour descendre.
Les escaliers ne sont pas très larges.
Lorsque le(s) train(s) arrive(nt), les passagers se ruent vers les escaliers sans pitié, ils foncent et prennent TOUTE la largeur des escaliers pour descendre du quai vers la rue. Les utilisateurs qui étaient en bas et qui voulaient aller sur le quai pour prendre le train se retrouvent bloqués dans les couloirs et ratent leur train qui part bruyamment.
Jusqu’à il y a quelque temps, les gens prenaient leur mal en patience et attendaient résignés dans le couloir en pleurant le départ du train jusqu’à ce que TOUS les passagers soient descendus. Mais depuis le début de l’année j’ai remarqué un changement. Les gens se rebellent. Au lieu d’attendre ils foncent dans le tas tels des rugbymen se jetant dans la mêlée, ils crient, jouent des épaules, donnent des coups de sac à main, etc.
En plus ces escaliers sont dangereux : les nez de marche abîmés et glissants, des fuites d’eau lorsqu’il pleut, pas ou peu de lumière…
Je me demande pourquoi la RATP/SNCF n’installe pas déjà une rambarde divisant les escaliers en deux (bien sûr pour ça il faudrait que les usagers respectent après les sens de circulation et je sais que cela est presqu’impossible – sauf au Japon) pour réguler le flux de circulation.
Quoiqu’il en soit, il faut faire des travaux dans cette gare, elle est vétuste et mal agencée : Il faut 5 minutes pour faire Paris Saint Lazare – Clichy Levallois en train et 15 minutes pour sortir de la gare, cherchez l’erreur…

mercredi 17 avril 2013

Tacoo

 

Nom:

Tacoo

Adresse:

118, Boulevard Diderot
75012 PARIS
Pas de téléphone

Transport:

Reuilly Diderot
Faidherbe Chaligny

Lien:

Pas de page internet

Description:

Petit comptoir mexicain près de Nation où l'on peut consommer sur place ou à emporter.

Avis:

Alors là, je suis désolée, mais je suis déçue.
Je suis passé le soir des tests avant ouverture devant ce comptoir, et je me suis dit "chouette" un mexicain sur le pouce, ça promet".
Que nenni, c'est en fait un snack où l'on mange proprement et correctement mais qui n'as pas vraiment le goût de la cuisine mexicaine (c'est ce qui est annoncé, regardez l'enseigne...).
Je le cataloguerais plutôt dans les Tex-Mex.
Soyons honnête il n'est pas mauvais non plus, mais je m'attendais à mieux qu'un peu de poivrons,de maïs et de piment... d'où ma déception.
Mais attention le "Burrito" que j'ai pris était bon et le prix plus qu'abordable. La cuisine est correcte et les produits sont frais (Mais je me dis que j'aurai dû écouter LUI qui voulait aller manger au restaurant asiatique de Pho et Nouilles qui n'est pas placé loin, ça sera pour la prochaine fois).
L'endroit devient donc un bon rapport qualité/prix.
Le restaurant est assez petit, très bien situé et le service est très agréable.

Un jour sans fin




J'avais déjà mis un statut sur Facebook, mais j'ai été tellement surprise par cette info que je fais un petit post.
J'ai appris il y a quelque temps que la journée de la procrastination avait été instaurée : le 25 Mars.

Bien sûr je l'ai appris un tantinet trop tard (le lendemain en fait), mais finalement ce n'est pas trop grave puisque c'est le concept même de la procrastination est de laisser les choses pour le lendemain.
Alors je me demande qui a eu l'idée de créer cette date là?
Faut-il la fêter le jour même ou plutôt laisser cela pour le lendemain? (le 26 ?)
L'année dernière je me plaignais à ma mère car je trouvais que LUI avait tendance à glisser doucement vers la procrastination compulsive et qu'avec l'arrivée de BB je commençais à trouver cela fatigant (Quoi? Elle ose se plaindre alors que le gars en question est bien plus aidant que beaucoup d'autres? Je vous entends jusqu’ ici... Mais mettons ça sur le compte des hormones)
Enfin bref en parlant avec ma mère elle m’a soutenu ne pas connaître ce mot (chose étonnante puisqu’elle baigne dans le milieu de la littérature 50% de son temps)
J'ai fais une petite recherche, j'ai aussi remarqué que les amis ou membres de ma famille qui comprenaient le mot sans demander d'explications étaient ceux qui parlaient couramment anglais ou français.
La procrastination serait donc un concept européen? Un concept de pays développé?
Pour la petite histoire, le mot existe bien es espagnol mais était presqu’inconnu surtout de ma mère qui refuse le concept au maximum.
Enfin bref, je lui ai expliqué ce que cela voulait dire. Puis ma mère dans toute sa sagesse m’a dit: "Quand on a faim on vit au jour le jour et on ne laisse pas sa vie pour le lendemain, on ne peut pas!!!" (Elle m’avait déjà fait un coup similaire avec « La dépression est une maladie de riches, quand on est pauvre on ne peut pas perdre du temps avec ça, il faut nourrir ses enfants »)
Dramatique, théâtral, dur mais peut être vrai...
Si je pouvais comme Bill Murray vivre un jour une infinité de fois pour réparer les erreurs commises est-ce-que je vivrai autrement ?
Ou au contraire si je décidais de vivre chaque jour sans savoir s'il sera le dernier ...

"Seize the day"  ou « Carpe Diem », fameux précepte d’Horace repris par « Le cercle des poètes disparus » éviterai donc la procrastination?

Personnellement j'essaye, je dis bien j'essaye, de ne pas procrastiner et de faire les choses quand je les ai prévu (Quoique ce post arrivant trois semaines après la journée de la procrastination il est possible de se poser des questions...).
Je suis, comme dit LUI, une listomaniaque, je fais des listes des choses à faire, une liste des choses à faire après avoir fait les choses de la première liste une liste des choses à préparer pour la future liste, une liste des listes (j'exagère)...
Et je coche les choses quand elles sont faites.
Bien sur j'ai réduit le nombre de tâches à faire avec l'arrivée de BB, sinon je serais KO, et j'ai surtout appris à dire "non, je ne ferai pas le ménage avant le WE prochain car j'ai sommeil". J'ai du me faire violence mais ça y est j'arrive...
Donc grâce à BB j'ai appris le vrai sens du mot procrastiner, mais je le fais en douceur, je choisis et je ne me fais pas avoir... Au moins j'espère!
On va dire que je programme ma pseudoprocrastination (je n’assume pas totalement cette dernière phrase, je vais passer pour une psycho rigide).

Et vous ? Pour ou contre la procrastination ?

P.S. : Pour les hispanophones j’ai trouve un blog et un essai qui parlent de procrastination et même de procrastination positive :

mardi 16 avril 2013

Demy

Ce WE devait être magnifique, ensoleillé, printanier (enfin) plein de joie et de bonne humeur.
Il s'annonçait fort sympathique avec un flash-mob hommage à Jacques Demy à l'hôtel de ville de Paris et un après-midi chaussures programme par Ellips pour chouchouter les fidèles clientes.

Malheureusement plusieurs événements ont chamboulés mon WE.

Les parapluies de Cherbourg

 

 

Quelqu’un (je ne sais pas qui mais si je l'attrape il va voir) a oublié de prévenir la météo que lorsqu’on dit WE, ça commence le vendredi à la sortie du travail. Donc "super WE au soleil" veut dire qu'il n'est pas censé pleuvoir des cordes le vendredi soir.
Bref NON, je ne suis pas allée encore à Cherbourg (je vous rappelle - je crois que j'en ai parlé - que je suis allée passer un WE pour le baptême de ma nièce - filleule maintenant - il y a quinze jours). Mais le besoin de parapluie était là vendredi soir.
Je sors donc de la gare et LUI m’attend pour aller chercher BB chez la nouvelle nounou (Mission impossible (ou presque)). Première chose qu'il m'annonce: "J'ai oublié le parapluie à côté de la porte d'entrée." Ce n'est pas grave, je me dis, l'averse est déjà passée...
Nous sortons donc sourire aux lèvres, puis un énorme nuage gris envahit le ciel et il se met à pleuvoir, c'est l'orage, que dis-je le déluge!!! Le ciel nous est tombé sur la tête, chargé de grêle pour agrémenter le tout...
Évidemment nous avons essayé de nous abriter mais cela était complètement inutile.
Nous sommes arrivés en retard chez la nounou mais elle ne nous a pas tenu rigueur puisqu’elle avait bien vu la pluie tomber par sa fenêtre.
Malgré cela nous sommes rentrés en nous disant que le lendemain, le soleil nous réchaufferait enfin un peu et que nous pourrions en profiter.
Puisque nous avions aussi des choses de prévues un peu ennuyeuses (courses, bricolage, nettoyage de printemps) nous nous sommes levés tôt samedi matin.

La naissance du jour


Nous commençons donc le samedi levés de bonne heure et de bonne humeur.
Nous étions presque prêts et nous avons fait la connaissance de nos voisins. Comme nous sommes tous des vraies pipelettes nous avons discuté pendant presqu’une heure, évidemment le programme a été chamboulé, et pour compliquer le tout BB a eu faim une demi heure plus tôt donc nous voilà partis pour un run, purée de légumes-féculent-viande, puis compote de fruits, puis couche, puis jouer pour le fatiguer un peu et qu'il soit calme, puis enfin sieste et nous sommes à nouveau prêts à partir.
Bien sur nous mourions de faim... Mais nous sommes courageux.

Première escale: IKEA
Nous devions rendre des trucs achetés en trop, une commode pour BB car nous avions changé d'avis, elle était petite mais pesait une tonne!
Là nous avons profité pour grignoter un bout a l'épicerie suédoise, non pardon au comptoir de restauration rapide et finalement nous avons pris un café au coin bistro, oui oui, il y a un nouveau concept chez le géant suédois (peut être pas si nouveau en fait) un comptoir qui vent uniquement les boissons chaudes et les beignets et qu'ils appellent le coin bistro, en fait ils ont divisé la partie restauration rapide, le salé d’un côté, l’en-cas sucré d’un autre..
Nous ne sommes même pas rentrés dans le magasin pour nous tenir au planning.
Il le fallait, parce que pour être honnête, IKEA est une sorte de paradoxe spatiotemporel. Si par hasard vous rentrez pour acheter un verre par exemple vous pouvez être aspiré par une sorte de vortex qui fait que vous ressortez 3 heures plus tard avec tout et n'importe quoi SAUF le verre recherché initialement.

Deuxième escale: Leclerc
Pourquoi? Non pas de courses à faire, nous avions prévu le coup.
Je devais juste prendre un micro ondes en promo chez eux puisque nous nous sommes débarrassé de l'ancien avant le déménagement.
Manque de pot (pour le planning car sinon ça m’a fait plaisir) ma sœur m’a téléphoné juste au moment ou je rentrais au supermarché. J'ai donc pris deux fois plus de temps que prévu.
Mais bon, le planning n'a pas encore pris un coup.

Troisième escale: Leroy Merlin
Nous devions acheter tout le nécessaire pour fixer les voilages, rafistoler les plinthes, barre de seuil, etc.
Et là, ce fût pire que si nous étions rentrés chez IKEA!!! Nous avons pris 2 heures pour moins de 40 euros d'achat sachant que nous avons acheté une échelle d'une vingtaine d'euros...
Bon non seulement le magasin est énorme, mais en plus nous avions fait une erreur stratégique puisque c'est le moins bricoleur de nous deux qui s'est chargé de prendre les mesures et que donc une fois arrivés au magasin nous ne comprenions rien aux notes.
Heureusement que LUI avait insisté pour prendre la dose de lait pour le 16 heures de BB.

Dernière escale: Auchan Drive
J'avais commande tout chez eux pour ne pas avoir à me taper toutes les courses avec des couches bébé, des litres d'eau et autres produits un samedi après midi.
Cette étape fut rapide.

Les demoiselles de Rochefort


Mais il était déjà plus de 16 heures et j'étais encore dans la voiture.
Impossible donc d'envisager d'aller voir le flash-mob des Demoiselles de Rochefort. Je l'ai quand même un pue vu sur internet dimanche matin. Voici quelques liens pour voir les vidéos:
En arrivant a la maison, j'ai remarqué que cette course du samedi matin m’avait fatigué. Mais en plus de ça je ressentais des frissons...
Après réflexion j'ai conclu que la petite douche froide de la veille était pour quelque chose!
État fébrile, nez qui pique, fatigue, courbatures, frissons: pas question d'aller essayer des chaussures chez Ellips à mon grand dam puisque je voulais essayer mon prochain achat (In her shoes)
 

La belle et la bête


Bon, OK ce n’est pas un film de Jacques Demy mais Catherine Deneuve a joué dedans et comme c’était un petit peu l’actrice fétiche de Demy…
Finalement je suis une femme comme les autres, qui lorsqu’elle est déçue par sa journée elle boude…
Et bien samedi soir, j’ai boudé, car je n’ai pas pu faire ma petite sortie parisienne…
J’avoue que parfois je trouve que LUI a une patience à toute épreuve car samedi soir j’ai été pire que la mère juive de Florence Foresti dans son spectacle Mother Fucker :
« Depuis combien de temps je t’ai demandé de ne pas laisser traîner ce verre ici » (pas plus de deux semaines car on vient d’emménager)
« Combien de fois je t’ai dit de fermer ce placard » (une seule sans doute car avant le placard n’était pas opérationnel à cause des cartons qui étaient devant)
J’en passe et des meilleurs…
Là j’étais la bête !!!
Mais après une bonne nuit de repos la belle est revenue pour se faire réveiller à sept heures du mat’ par BB qui réclamait son petit déj’ et la belle a remarqué qu’en plus LUI était déjà débout et s’occuper du petit…